Egypte, Tunisie… le rôle des média sociaux
Publié le 02/02/2011, par Isabelle Boucq
Plus de révolution sans Twitter, Facebook et les blogs comme l’explique cet article du New York Times . En juin 2009 en Iran, ces temps-ci en Tunisie et en Egypte avec des résultats différents. En Iran, le gouvernement a pu remonter la trace des dissidents grâce à leurs communications électroniques. La répression a même mis à profit le concept du crowdsourcing pour identifier les manifestants pris en photos.Mais en Tunisie, on estime que les réseaux sociaux ont accéléré le départ de l’ex-président Ben Ali. En Egypte, le pouvoir a préféré couper l’accès à Internet et aux réseaux mobiles. Si les réseaux sociaux peuvent aider les mouvements démocratiques, l’article prévient que les gouvernements autoritaires ont appris à s’en servir pour asseoir leur pouvoir à l’instar du 50-Cent Party, des milliers d’internautes payés par le gouvernement chinois pour influencer les commentaires en ligne.