Sony Vaio VPC-Z21
Un ultra-portable ultra-convainquant mais ultra-cher
Publié le 21/11/2011, par La rédaction
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> Nomadisme extrême > Performance sans compromis > Concept modulaire > Ecran exceptionnel
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> Trop cher > Dock pas assez performant graphiquement
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" Il n’a qu’un seul défaut : son prix ! "
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Comme vous l’aurez remarqué, nous sommes en plein dans notre période « ultrabook/ultramobilité/ultra-portable »… Cette semaine focus sur le notebook Sony Vaio VPC-Z21, un ultra-portable très haut de gamme. Cette série mythique revient avec un nouveau design et surtout un dock pour le transformer en ordinateur de salon.

La série Z existe depuis déjà quelques années et avait atteint une certaine popularité en proposant des machines puissantes et compactes pour leur époque. Malgré leurs qualités, ces notebook avaient été dépassés par le Macbook Air d'Apple en termes de portabilité. La version 2011 étrenne un tout nouveau design plus à même d'aller lutter contre les ultra-portables concurrents et notamment les ultrabooks, malgré son prix. Mais c’est surtout le Power Media Dock qui permet au Vaio Z de sortir du lot car il intègre une carte graphique performante et un graveur Blu-ray. Une fois ouvert, l'écran sert de pieds et surélève légèrement la machine. Si c'est agréable d'un point de vue ergonomique, cela ne rend que plus flagrant le manque de rigidité. La moitié supérieure à tendance à s’enfoncer si l'on exerce une pression un peu forte. Cela ne remet pas en cause la solidité mais n’inspire guère confiance. Ce défaut est toutefois partagé par de nombreux ultraportables. Seuls les modèles taillés dans de l'aluminium épais, comme le Macbook Air ou l’Asus, échappent à ce problème. Avec seulement 19 mm d'épaisseur et 1,2 Kg sur la balance, on est en face d'un des notebooks les plus nomades du moment. Pour cela, le châssis est un mélange de fibre de carbone et d’aluminium. Il est d’ailleurs parfaitement assemblé. Même si certains pourront trouver son design un tantinet daté, Le Vaio Z est à la pointe de la miniaturisation. 
Confort et ergonomie
L’utilisateur profite d’un clavier rétro-éclairé complet et extrêmement confortable déjà utilisé sur d’autres modèles de la marque. Le touchpad est précis mais nous avons déjà vu mieux. En cause une taille un peu étriquée et des boutons dont la position centrale est assez déroutante. La connectique est on ne peut plus complète pour une ultra-portable avec le VGA, le HDMI, du RJ-45, deux USB dont un 3.0, ainsi qu'une sortie casque. Et tout ça sans compter la connectique apportée par la station externe. Cette dernière est connectée via un port Thunderbolt ingénieusement implanté dans une prise USB.La dalle embarquée est d'une taille peu commune de 13,1 pouces et adopte une haute résolution (1600 x 900) parfaite tant pour un usage bureautique que multimédia. Certaines versions de ce Vaio Z peuvent même monter jusqu'au 1080p mais l’intérêt d'une telle résolution est selon nous limité. La qualité d'image est tout simplement excellente avec des couleurs superbes, un bon contraste et de larges angles de vision. On regrette en revanche le choix d’une dalle semi-brillante qui limite la visibilité en extérieur. Ce n’est toutefois pas un miroir, le traitement anti reflet est efficace.
Pas de compromis au niveau performances
Contrairement aux ultrabooks, ce Vaio Z embarque un processeur mobile classique et non pas une version ultra basse consommation. Si cela apporte nettement plus de puissance brute, il conviendra de voir si ce choix n’est pas trop handicapant pour l’autonomie. On trouve donc un Core i7-2620M doté de deux cœurs et cadencé à 2,7 GHz (3,4 en mode Turbo). Le tout est accompagné de 8 Go de mémoire vive et d’un SSD de 256 Go. Coté graphique, la machine seule se contente du HD3000 intégré au processeur. Compte tenu de la puissance des composants, cet ordinateur se débrouille bien d’un point de vue thermique. La température ne devient jamais gênante. Malheureusement cela se fait au détriment du bruit, les deux petits ventilateurs se faisant entendre assez rapidement. A notre grande surprise, le Z conserve une autonomie tout à fait correcte malgré un processeur gourmand puisqu’il atteint les 5h15 en lecture vidéo. A noter que la batterie est amovible, une chose rare sur des ultra-portables et qu’un modèle doublant l’autonomie est disponible au prix d’un encombrement supérieur. A signaler aussi que comme les ultrabooks, le Vaio Z sort de veille quasi instantanément et démarre assez rapidement grâce à son SSD.
La puissance au bout du fil
C’est probablement le Media Power Dock qui est la principale originalité de ce notebook. Compact et reprenant le design de la machine, ce dock embarque salon les versions un graveur de DVD ou un graveur de Blu-ray. Il est également doté d’une pléthore de connecteurs avec trois prises USB (dont une en 3.0), des sorties HDMI et VGA ainsi qu’un port RJ-45. De quoi faciliter grandement l’utilisation comme ordinateur principal. On peut en effet laisser branché le moniteur, la souris, le clavier et les enceintes pour emporter son notebook en un tour de main. Un pied est d’ailleurs fourni pour une installation sur le bureau. Il faudra toutefois bien faire attention à appuyer sur le petit bouton Unlock avant de débrancher sous peine de provoquer un plantage instantané. Ce Vaio Z est en effet le premier PC à utiliser l’interface Thunderbolt. C’est un nouveau standard de communication introduit par Intel en début d’année sur les ordinateurs Apple. Sans rentrer dans les détails techniques, il offre dans sa version de base une bande passante 1280 Mo/s. A titre de comparaison, l’USB 3.0 n’offre au maximum qu’un débit de 600 Mo/s. Sony a fait un choix moins conservateur et utilise la technologie Thunderbolt avec de la fibre optique ce qui décuple le débit pour le porter à 100 Gbits/s, ou 12 800 Mo/s. 
Sony Vaio VPC-Z21: l’ovni
Ce Vaio Z nous pose bien des problèmes au moment de faire le point. Sony nous a en effet gratifié d’un ordinateur très atypique. Bien qu’il en adopte le format, ce Vaio n’est pas un ultraportable classique. Son processeur lui permet de s’atteler à des taches que l’on évite habituellement sur ce genre de notebook (montage vidéo HD, retouche photo lourde), tout en conservant une bonne autonomie. Si on lui ajoute son Power Media Dock, il devient même capable de faire tourner des jeux correctement s’ils ne sont pas trop exigeants.Reste le principal problème, celui du prix. A 1800 euros minimum sans le dock (300 euros de plus en DVD), on ne peut s’empêcher de comparer ce Vaio avec les ultrabooks. A moitié prix, ils font tout aussi bien en situation de mobilité, voire mieux pour la finesse et l’autonomie. De plus, leur look est bien plus attrayant. Pour le prix du Vaio et de son dock en version Blu-ray, on peut acquérir un ultrabook et un ordinateur de bureau complet mieux équipé pour le jeu. 
Sony joue la carte de la mobilité et de la puissance avec brio en produisant un notebook d’exception dont l’intérêt est toutefois terni par un prix trop élevé et une concurrence désormais bien plus active dans l’univers des ultra-portables.Caractéristiques- Processeur : Intel Core i7-2620M 2,5 GHz- Mémoire : 8 Go- Puce graphique : Intel HD3000/Radeon 6650 (dock)- Disque dur : SSD 256 Go- WiFi n, Bluetooth 4.0- Dimensions : 330 x 210 x 16,65 mm- Poids : 1,18 kgPrix : 2 270 euros (avec dock graveur Blu-ray)